Aman Iman l’acqua è vita: il pozzo di Acarara

Objectif5.258,16 €

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Niger

Acarara

13 - Agire per il clima 15 - La vita sulla terra
Ambiente

2011, Libye, guerre : Un homme touareg, émigré depuis son enfance du Niger en Libye à cause du conflit que vivait son peuple, est de nouveau contraint de fuir et arrive en Italie, d’abord à Lampedusa puis à Trente. Son nom est Mussa.

À l'été 2019, après plusieurs années d'absence, il retourne au Niger, sur la terre de ses ancêtres. Avec les yeux de l'homme qu'il est devenu et avec son histoire en arrière-plan, il revoit la dure existence de ceux qui sont contraints de faire de longs trajets quotidiens pour s'approvisionner en eau et ressent la responsabilité de ne pas rester les bras croisés.

Au retour de ce voyage, uniquement avec ses propres ressources financières et guidé par le courage et la fermeté, Mussa décide de lancer un projet : créer de meilleures conditions de vie pour la communauté d'Acarara dans le désert nigérien à 70 km d'Agadez et pour les nomades de passage.

"Aman Iman", "l'eau, c'est la vie", dit un proverbe en tamasheq, la langue touareg. Et ainsi devait-il en être pour Mussa : apporter la vie en creusant un puits, en plantant des arbres, en démarrant des jardins et des abris, une lutte décidément inégale contre le désert, très difficile et pleine d'obstacles, surtout dans une zone aride presque toute l'année en raison d'une diminution constante des pluies due aux changements climatiques drastiques et d'un vent fort qui souffle sans relâche tous les jours. Les Touaregs et les Peuls de ce désert affrontent d'immenses difficultés pour survivre. Les habitations sont des zeribe, construites avec des branches entrelacées et des bâches. La seule activité pratiquée est une forme basique de pastoralisme. Il n'existe aucun service de santé ni d'éducation. Le lieu de forage a été déterminé grâce à des savoirs ancestraux selon lesquels la présence de fourmis indique la présence d'eau. Un coup de pioche après l'autre, à 32 mètres de profondeur, une nappe phréatique de grande capacité a été découverte et deux mains levées vers le ciel en signe de remerciement.

Un travail entièrement financé avec ses propres ressources. Après avoir trouvé la source, Mussa a également acheté une pompe à essence qui a permis d'extraire plus facilement l'eau pour les habitants, d'abreuver les animaux et d'expérimenter les premières formes de cultures. Il a soutenu la construction des premiers abris fabriqués avec des briques d'argile faites à la main grâce à l'eau et au soleil, et les premiers arbres ont été plantés.

Étant donné l'importance de cette entreprise, il était nécessaire d'apporter un changement structurel aux travaux. Le puits a été consolidé et approfondi jusqu'à atteindre désormais 40 mètres de profondeur, une pompe submersible a été installée, ainsi qu'un système photovoltaïque pour l'alimenter, un réservoir d'eau, une fontaine de distribution et une canalisation pour acheminer l'eau dans la zone environnante. La réalisation de ces derniers travaux a été rendue possible grâce aux contributions de la Fondation Lunelli, de la Région Trentin-Haut-Adige, d'Ipsia du Trentin, de Bambini nel Deserto, d'amis et de donateurs.


REZD Acarara Réhabilitation Environnementale de la Zone Désertique

Aman Iman, l'eau c'est la vie : un puits à Acarara

Il s'agit d'un projet de réhabilitation environnementale et durable développé sur la base d'expériences similaires réalisées au Burkina Faso grâce à la coopération italienne et au Niger même avec le projet dans la vallée de Tientelloust grâce à la coopération du Trentino Alto Adige.

Le projet de réhabilitation environnementale dans la zone du puits d'Acarara, dans la région désertique de l'Air - Agadez au Niger, nous voit engagés depuis 2019 grâce à Mussa Yahja, un jeune Touareg maintenant résidant au Trentino. À cette époque, poussé par un grand amour pour son peuple et uniquement avec ses propres ressources financières, il avait lancé la réalisation du creusement manuel d'un puits, expérimenté les premières cultures agricoles et planté des arbres pour lutter contre le désert, afin de créer de meilleures conditions de vie pour son peuple. Bambini nel Deserto l'a rencontré à cette époque, a écouté son rêve et a décidé de soutenir sa poursuite.

Le projet, en plus des interventions structurelles décrites ci-dessus, s'est encore développé grâce à la collaboration de la Fondation Lunelli, Ipsia du Trentin et la Région Trentin-Haut-Adige, avec un financement supplémentaire de la part de Bambini nel Deserto dans le cadre du Programme Green Re-Evolution. Cela comprend la plantation de 500 espèces différentes d'arbres indigènes supplémentaires et d'autres que Mussa continue de planter, de nouveaux potagers, une clôture périmétrique en treillis métallique pour protéger les cultures des animaux de passage, et un mur pour contrer le vent du nord-est actuellement en cours de réparation, tous deux autoproduits et soutenus financièrement par Mussa avec l'aide manuelle de la communauté.

De nombreuses initiatives doivent encore être développées dans le rêve de Mussa : l'agriculture doit être aidée à prendre forme, la clôture doit être achevée, davantage d'abris doivent être construits et le désert doit être combattu avec plus de plantes. Tout cela représente une ressource pour les nomades en transit, leur bétail et un espoir de vie meilleure pour la communauté, avec la possibilité de se libérer des longs voyages à la recherche d'eau et de nourriture et de pouvoir ainsi s'installer sur leur propre terre.

Ce projet a un impact positif sur la communauté touareg locale, contribuant à la lutte contre la désertification, à la promotion d'une agriculture durable, à l'amélioration des conditions de vie dans la région et à l'enracinement de la communauté grâce également à la construction de l'école "Ecole des Etoiles".

Prêteurs

Ce projet a été réalisé avec la collaboration de ces prêteurs publics ou prêteurs privés

Aman Iman l’acqua è vita: il pozzo di Acarara

“Non è di certo l’ultimo modello e nemmeno il penultimo… ma è il primo trattore che si è mai visto ad Acarara in Niger.”

Dietro questa frase semplice si cela una storia straordinaria di determinazione, legame con le proprie origini e voglia di contribuire concretamente a un futuro migliore.

Il protagonista di questa storia è un trattore FIAT OM513r del 1966. Ma il vero motore di questo viaggio impossibile è stato Mussa Yahja, nostro socio Tuareg di Trento, la cui famiglia, nomade, è originaria della regione dell’Air, in cui è situato anche il piccolo villaggio di Acarara, una remota località nel deserto del Sahara, in Niger.

Il trattore, seppur datato, è stato acquistato in Italia e trasportato fino al Niger grazie al contributo di un gruppo di amici trentini, veneti e di Mussa, che con la sua tenacia ha deciso di dare un sostegno concreto alla propria comunità di origine. La strada per far arrivare questo mezzo fin lì, però, è stata tutt’altro che semplice. Dall’Italia è salpato via nave fino al porto di Lomé, in Togo. Da lì è stato caricato su un camion che ha attraversato l’intero Burkina Faso, superando frontiere burocratiche e non poche difficoltà logistiche. Una volta entrato in Niger, il viaggio non era ancora finito: restavano oltre 1.000 chilometri di strada prima di raggiungere Acarara.

Chi conosce questa parte del mondo sa bene cosa significa un viaggio del genere. Si tratta di attraversare territori desertici estremamente difficili, con temperature estreme, scarsità di carburante e lunghi tratti senza alcun tipo di assistenza meccanica. Eppure, ce l’ha fatta.

Oggi, quel “vecchietto” è in piena attività: ha già iniziato a dissodare il terreno, preparando un vasto appezzamento di terra che presto ospiterà coltivazioni di cereali. Per una comunità che vive di pastorizia e agricoltura di mera sopravvivenza, è una rivoluzione.

La comunità locale è di etnia tuareg, custodi di una cultura millenaria adattata ai ritmi duri del Sahara. Accanto a loro, grazie alla riattivazione del pozzo, transitano ora frequentemente anche i Peul (o Fulbe), nomadi allevatori con le loro mandrie di mucche dalle grandi corna, alla ricerca di acqua e pascoli.

Ma il progetto agricolo non si limiterà solo ai cereali. Una parte del terreno sarà destinata anche alla produzione orticola, e in particolare alle famose cipolline dell’Air, un prodotto tipico della regione nigerina apprezzato in tutto il West Africa per il loro gusto dolce e deciso. Coltivarle ad Acarara significherà non solo garantire una maggiore varietà alimentare, ma anche potenziale reddito per la comunità, attraverso la vendita sui mercati locali.

Questo è uno di quei piccoli grandi progetti che non fanno rumore ma cambiano la vita. È la storia di un trattore del ’66, di un ragazzo che non ha dimenticato il suo villaggio, e di una comunità che, zolla dopo zolla, comincia a seminare speranza.

La strada per far arrivare questo mezzo fin lì, però, è stata tutt’altro che semplice. Dall’Italia è salpato via nave fino al porto di Lomé, in Togo. Da lì è stato caricato su un camion che ha attraversato l’intero Burkina Faso, superando frontiere burocratiche e non poche difficoltà logistiche. Una volta entrato in Niger, il viaggio non era ancora finito: restavano oltre 1.000 chilometri di strada prima di raggiungere Acarara.

Chi conosce questa parte del mondo sa bene cosa significa un viaggio del genere. Si tratta di attraversare territori desertici estremamente difficili, con temperature estreme, scarsità di carburante e lunghi tratti senza alcun tipo di assistenza meccanica. Eppure, ce l’ha fatta.

Oggi, quel “vecchietto” è in piena attività: ha già iniziato a dissodare il terreno, preparando un vasto appezzamento di terra che presto ospiterà coltivazioni di cereali. Per una comunità che vive di pastorizia e agricoltura di mera sopravvivenza, è una rivoluzione.

La comunità locale è di etnia tuareg, custodi di una cultura millenaria adattata ai ritmi duri del Sahara. Accanto a loro, grazie alla riattivazione del pozzo, transitano ora frequentemente anche i Peul (o Fulbe), nomadi allevatori con le loro mandrie di mucche dalle grandi corna, alla ricerca di acqua e pascoli.

Ma il progetto agricolo non si limiterà solo ai cereali. Una parte del terreno sarà destinata anche alla produzione orticola, e in particolare alle famose cipolline dell’Air, un prodotto tipico della regione nigerina apprezzato in tutto il West Africa per il loro gusto dolce e deciso. Coltivarle ad Acarara significherà non solo garantire una maggiore varietà alimentare, ma anche potenziale reddito per la comunità, attraverso la vendita sui mercati locali.

Questo è uno di quei piccoli grandi progetti che non fanno rumore ma cambiano la vita. È la storia di un trattore del ’66, di un uomo che non ha dimenticato il suo popolo e di una comunità che, zolla dopo zolla, comincia a seminare speranza.

In Niger, da quasi due mesi, gravissime inondazioni causate da forti e incessanti piogge hanno provocato enormi distruzioni. Le persone non ricordano una tale situazione da tantissimi anni, alcuni parlano di 60, dato che i recenti cambiamenti climatici hanno reso ordinario negli ultimi anni la sporadicità, se non l’assenza di acqua, anche durante la stagione delle piogge.

I dati ufficiali parlano di oltre 217 persone morte e più di 700mila colpite, ma si teme che i numeri siano molto, ma molto più elevati.

Le inondazioni hanno devastato le infrastrutture, strade, terreni agricoli, bestiame. Anche vicino al pozzo l’acqua occupa tutto il terreno e ha costretto le persone della comunità di Acarara a spostarsi continuamente in zone circostanti in cerca di luoghi sicuri.

Le loro poche bestie sono state perlopiù portate via dalla forza dell’acqua. Le innondazioni sono tali da non consentire loro di raggiungere la vicina località di Tighirwit, anche se si sta tentando di ripristinare la pista, dove c’è un ospedale e mercati, per cui le loro condizioni sono davvero drammatiche.

Ad Acarara, le batterie che alimentano la pompa in funzione anche di notte, sono state sommerse dall’acqua e andranno sostituite il prima possibile.

Anche a Tokokoute, dove c’è l’Ecole des Etoiles, sono rimaste pochissime persone; quando finirà questa situazione torneranno e cercheranno di ricostruire la loro vita tenendo conto di questa esperienza vissuta che renderà necessario immaginare nuove soluzioni per proteggersi da simili eventi futuri.

Code DAC5 Code CRS Description du code
3123122031220 – Sviluppo della silvicoltura